ACTUS DIETETIQUES


Ballonnements, douleurs intestinales : Intolérance au gluten ou bien hypersensibilité ?

 

 

Vous souffrez de ballonnements  ou de maux de ventre dès que vous mangez du pain,  des pâtes ou un autre  aliment à base de blé ou de céréales ?
Et pourtant vous n'avez pas de maladie intestinale et votre test d'intolérance au gluten est négatif ?
En effet  il ne s'agit pas d'une intolérance au gluten mais d'une hypersensibilité au gluten.

 

Quelles différences avec l'intolérance au gluten ?

Le gluten est une protéine présente dans le blé, l'orge, l'avoine, le seigle.

  • L'intolérance au gluten ( appelée maladie coeliaque) provoque la production d'anticorps qui détruisent la muqueuse intestinale (elle peut conduire à l'apparition de maladies auto-immunes). Il s'ensuit une malabsorption des nutriments, en particulier du fer, du calcium et de La vitamine B9.Les Intolérants au gluten ont également plus de risque de développer un cancer de l'intestin, et souffrent de symptômes chroniques, d'où l'importance d'une prise en charge.

    Les symptômes provoqués par l'intolérance sont: douleurs abdominales, des ballonnements, de la diarrhée et/ou de la constipation, maux de tête, migraine, fatigue, eczéma, démangeaisons, troubles neurologiques, troubles de l'humeur,oedèmes, douleurs articulaires et /ou musculaires... On peut avoir un ou plusieurs de ces symptômes.
  • Dans l'hypersensibilité au gluten l'ingestion de gluten provoque des symptômes proches de ceux de l'intolérance au gluten :diarrhées et/ou constipation, douleurs abdominales,  ballonnements, acidité gastrique, reflux, fatigue chronique, syndrome du colon irritable, douleurs articulaires et/ou musculaires, résistance à la perte de poids... Mais par un mécanisme physiologique différent de l'intolérance qui ne détruit pas la muqueuse intestinale. On peut également avoir un ou plusieurs de ces symptômes.

Traitement et examens:

Le traitement pour l'intolérance et pour l'hypersensibilité est uniquement alimentaire, par une éviction totale (pour l'intolérance) ou partielle du gluten (pour l'hypersensibilité).

Consultez votre diététicienne afin qu'elle mette en place une prise en charge adaptée et personnalisée, mais également compatible avec votre budget, pour vous aider à suivre correctement votre traitement diététique.

Le respect de la prise en charge diététique entrainera l'amélioration de votre état de santé et la disparition des symptômes, mais le traitement diététique différant légèrement en cas d'intolérance  par rapport à celui de l'hypersensibilité, la prise de sang reste indispensable pour vérifier s'il s'agit d'une intolérance ( ou à défaut d'une hypersensibilité ou tout autre pathologie intestinale) afin d'éviter une aggravation de la destruction de la muqueuse intestinale. Elle devra se faire en amont, ou au tout début de votre prise en charge diététique pour ne pas être faussée.

 

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Régimes : attention danger !!!

Le meilleur moyen pour perdre du poids, est de réequilibrer son alimention en évitant les régimes restrictifs: sans féculents, uniquement à base de protéines sur plus de 6 semaines et sans encadrement d'un professionnel de la nutrition, sans produits laitiers etc... ils sont source de carences, conduisent à un effet yoyo, et sont dangereux pour la santé. Une étude récente menée par l'Anses, pointe les risques de ces régimes tendances, bien que dangereux... ( cf. article ci-dessous)

Pour couvrir tous les besoins de votre organisme et obtenir des résultats durables, choisissez un professionnel de la santé et de la nutrition, qui veillera à établir un régime réellement équilibré et sans aucune éviction alimentaire.

Un rapport pointe les risques des régimes type Dukan, Weight Watchers, Mayo, ou Montignac.

"Je mange, donc je maigris... et je reste mince". La maxime, née avec la méthode Montignac, s'effondre. L'Agence de sécurité sanitaire alimentation, environnement et travail (Anses), créée en début d'année, s'est penchée sur 15 régimes et les accable tous dans un rapport publié jeudi.

Le régime amaigrissant à la mode - celui du Dr Pierre Dukan -, mais aussi le régime de la soupe au chou, Weight Watchers, Atkins, le californien, le citron détox, Chrononut, celui du Dr Cohen, le Fricker, The Zone, Mayo ou encore la méthode Montignac sont pointés du doigt pour leur manque d'équilibre alimentaire et les dangers qu'ils engendrent.

 Après un régime, ils sont 95% à reprendre du poids

"Les régimes ne sont pas anodins. Ils sont susceptibles d'entraîner des effets indésirables importants", assure dans Le Parisien le Dr Lecerf, qui a mené l'équipe de médecins de l'Anses chargée de rédiger un rapport sur les régimes. Selon lui, "dans 95% des cas, il y a reprise de poids après le régime". Il va même plus loin, estimant que "chaque régime est moins efficace que le précédent, et la reprise de poids est plus importante".

Mais surtout, le rapport évalue de grands déséquilibres en macronutriments - lipides, glucides, protéines -, en vitamines et aussi en minéraux. Pas seulement : les régimes contiennent "beaucoup trop de sel" - mauvais pour la santé en trop grande quantité -, rapporte le Dr Lecerf.

 Trop de déséquilibres

Dans le détail, pour plus de 80% des régimes, les apports en protéines sont supérieurs aux apports nutritionnels conseillés (ANC), voire très supérieurs comme dans le régime Dukan, qui en fait sa marque de fabrique, indique le rapport. Les apports en fibres sont dans trois régimes sur quatre inférieurs à l'ANC, voire parfois près de dix fois moindres, comme dans les deux premières phases des régimes Dukan. Et plusieurs - comme le Zone, Chrononut ou Atkins - proposent des apports lipidiques supérieurs à la fourchette haute des ANC.

L'apport en vitamine C est souvent trop faible, notamment pour les régimes Dukan et Fricker. La tendance est la même quant à l'apport en vitamine D, sauf pour le régime Dukan durant les phases 2 et 3, où il est quatre fois plus élevé que les recommandations.

Les besoins en calcium sont très rarement atteints, notamment avec les régimes Mayo, Montignac durant la phase 2 ou encore Fricker pendant la phase 3. A contrario dans deux des phases de Dukan où les apports sont 2 fois supérieurs aux ANC, note le rapport. Ce dernier lors de la première phase fournit également plus de deux fois le maximum de sodium recommandé.

Les régimes sont dangereux pour la santé

Pire encore que ces déséquilibres de macronutriments, l'agence sanitaire établit également que ces régimes font courir de nombreux risques de santé à ceux qui les pratiquent. Parmi les principaux risques : la diminution de la masse minérale osseuse et les risques de fracture, ainsi que la réduction en acides gras polyinsaturés "indispensables", le risque de calculs biliaires avec les régimes très hypocaloriques, et de cancer colorectal avec les régimes pauvres en glucides complexes et en fibres.

"Rien ne peut remplacer en termes de santé une alimentation équilibrée, diversifiée", conclut'Anses. Elle recommande, en cas d'obésité, une prise en charge par des spécialistes.

Source: article publié sur le site  d'Europe1, le 25  Novembre 2010  à  8h34 (cf.lien ci-dessous) http://www.europe1.fr/Sante/Les-regimes-dangereux-pour-la-sante-317294

 

                                                                                                                                Article Coach inDiet®

 

La stévia : votre atout minceur et santé

Qu'est-ce que la stevia ?

La stévia est une plante originaire Paraguay et du Brésil.
Ses  feuilles contiennent du rébaudioside A, qui possède un très
grand pouvoir sucrant.

Quels sont les avantages de la stevia ?

Contrairement à l'aspartame, le rébaudioside A, extrait à partir des feuilles de la plante stévia est un produit 100% naturel dont le pouvoir sucrant est 300 fois supérieur à celui du sucre classique. Sans calorie, il est donc idéal pour les personnes souffrant d'obésité, de diabète, ou suivant un régime. De plus, il protège les dents contre l'apparition des caries.

Au niveau pratique, il est un peu plus résistant que l'aspartame à la cuisson mais les scientifiques considèrent qu'il ne faut pas le faire cuire au delà de 100-120°C.

Il y'a-t-il un danger pour la santé ?

En 2008, l'OMS (l'organisation mondiale de la santé) a conclu que la stevia, utilisée en tant qu'édulcorant dans l'alimentation et les boissons, ne présentait aucun risque pour la santé.

Déjà commercialisé en Asie du Sud Est, en Amérique du Sud, en Nouvelle-Zélande, aux États-Unis ou en Turquie, l'utilisation de l'extrait de stevia (contenant au minimum 97% de rébaudioside A) est autorisée en France depuis 2009, suite à un avis favorable de l'agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa).

Attention !!!

Seul l'extrait purifié de rébaudioside A (à 97% de pureté) est autorisé comme édulcorant. La plante, ses feuilles séchées ainsi que tout autre extrait des feuilles ne sont pas autorisés dans l'alimentation en France.

 

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Prévenir la dénutrition des séniors

 

Même si on vous êtes encore jeune, en pleine forme et sans problèmes de poids à 60 ans, c'est pourtant à partir de cet âge qu'il faut commencer à être vigilant et ne pas négliger ni diminuer son alimentation, pour éviter tout risque de dénutrition. Car elle s'installe sans qu'on s'en inquiète, parfois même sans qu'on y prête attention : beaucoup de gens pensent à tort, qu'il est normal et nécessaire de moins manger en vieillissant, et donc ne s'inquiètent pas lorsqu'ils commencent à perdre du poids.

Qu'est-ce que la dénutrition ?

La dénutrition résulte d'un apport insuffisant en protéines (apportées par la viande, le poisson, les oeufs, les légumes secs, les produits laitiers), et /ou par un apport alimentaire insuffisant.

Elle est responsable d'une dégradation de l'état général et de la santé (fonte des muscles et perte de la force musculaire, diminution de la masse osseuse, fatigue, difficultés de déplacement, chutes, baisse des défenses immunitaires, infections, escarres, troubles cognitifs, perte d'autonomie etc...). D'où l'importance d'agir en prévention, pour vieillir en bonne santé.

Les causes de la dénutrition :

  • Baisse de l'appétit et perte du goût

Chez les séniors la digestion étant beaucoup plus lente, la satiété dure beaucoup plus longtemps, provoquant ainsi une diminution de l'appétit et du nombre de repas pris dans la journée (souvent 2 repas par jour au lieu de 3).

Chez les séniors la perception du goût et des odeurs (qui stimulent l'appétit),  diminue de plus en plus avec l'âge : selon une étude 60% des sujets âgés entre 65 et 80 ans présentaient une diminution significative de l'odorat et du goût.

A cause de cette perte du goût et de l'odorat, les séniors ont tendance à trouver tous les aliments « fades », à avoir une alimentation de moins en moins variée et donc de plus en plus monotone. Ils perdent ainsi le plaisir et l'envie de manger.

  • Un dégoût du salé

Avec l'âge, la perception du goût salé baisse d'avantage, ce qui explique l'attirance des séniors vers les produits sucrés,  et    leur désaffection pour la viande et les légumes.

Hors, la viande (comme le poisson et les oeufs) est une des principales sources de protéine.

  • Une mauvaise dentition.

Outre leur désamour pour le goût salé, les séniors peuvent également se détourner d'une consommation de protéine ou de certains aliments solides, à cause d'un problème de mastication due à une mauvaise dentition ou à un appareil dentaire mal ajusté.

  • Solitude, lassitude, déprime

L'isolement familial ou social, le manque de relation avec le monde extérieur, provoque  une lassitude, une baisse de moral qui a un impact sur les repas : on a de moins en moins envie de préparer le repas car on est tout seul à table, ou parce qu'on a moins d'appétit, on remplace le repas du soir par un simple potage ou un café au lait... Résultat on entre dans un cercle vicieux : on mange de moins en moins parce qu'on est seul et/ou qu'on n'a pas le moral, et on bascule dans la déprime ou la dépression à cause d'une alimentation insuffisante. En effet, le cerveau, en manque de micronutriments indispensables à la fabrication de neuromédiateurs, est carencé, ce qui peut contribuer à l'apparition d'une dépression.

  • Changement physiologique

A partir de 50 ans la fabrication et le stockage de protéines dans le muscle diminuent, alors que les protéines musculaires continuent à se dégrader. Autrement dit, notre organisme perd plus de masse musculaire que ce qu'il en produit. Ce qui se traduit par des kilos de muscles en moins après des années.

Pour éviter ça, après 60 ans il faut augmenter sa consommation de protéines au lieu de la diminuer.

 

Quelques moyens pour lutter contre la dénutrition

  • Veillez à prendre 3 repas par jour. Si vous avez peu d'appétit, conservez le rythme des 3 repas par jour en vous servant de petites quantités, et rajouter 2 collations : un goûter en milieu de matinée et un en milieu d'après-midi (ou en milieu de soirée), afin de répartir tout au long de la journée les apports dont votre corps à besoin, sans que vous vous sentiez «  gavé ».
  • Consommez une portion suffisante de viande, poisson ou oeuf  le midi et /ou le soir, car Les protéines sont indispensables au maintien de la masse musculaire. Si leur apport est insuffisant, il est nécessaire d'enrichir l'alimentation en ajoutant des oeufs, du fromage ou du lait écrémé dans vos plats (dans la soupe, le gratin, la purée etc...).
  • Préservez le plus souvent possible la convivialité des repas : en famille, avec des amis, lors de sorties organisées dans les clubs pour les séniors.
  • Compensez la perte des sens en relevant la saveur et l'odeur de vos plats à l'aide d'épices et d'aromates.
  • Veillez à la bonne hygiène bucco dentaire.
  • Lorsque la mastication est difficile, privilégiez des préparations comme les mousses, les flans, les aliments en purée, mixés ou hachés...
  • Surveillez votre poids tous les mois pour détecter une éventuelle perte de poids : si vous avez perdu 2 kg dans le dernier mois ou 4 kg dans les 6 derniers  mois, consultez votre médecin.

 

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Femme Pourquoi le stress influence notre poids Femme

Nous avons pu le constater, en période de stress, nous avons tendance à grossir, ou ... à maigrir. Et oui, nous ne sommes pas tous égaux devant ce phénomène : Il y'a des personnes qui mangeront plus et se tourneront vers des produits gras, et/ou sucrés, d'autres vont prendre du poids sans pour autant manger d'avantage, alors que certains vont se mettre à maigrir. Mais alors, comment le stress agit sur notre poids ?

1. Le stress nous pousse à manger plus
Les spécialistes présentent le cortisol comme l'hormone du stress, car  il est sécrété en plus grosse quantité dans notre organisme pendant les moments de stress. Cette production  élevée de cortisol peut provoquer une prise de poids car elle stimule notre envie de manger, mais elle peut aussi, selon certaines recherches, provoquer une prise de poids dans la région abdominale plutôt que sur les hanches.

2. une alimentation plus riche en sucre et en graisse
Sous l'influence du stress nous avons tendance à manger d'avantage, et plus particulièrement des produits gras ou sucrés, car ils permettent de libérer des endorphines et de la sérotonine « hormones du plaisir et du bien-être », et nous libèrent ainsi momentanément de nos tensions.

3. Le stress stimule la production des graisses
Vous ne mangez pas plus, mais continuez à prendre du poids en période de stress ? Le responsable  s'appelle le neuropeptide Y. C'est une neurohormone dont la production  augmente sous l'effet du stress, et provoque le stockage des graisses.

4. comment limiter les effets du stress
Vitamines B, et magnésium le « cocktail » antistress !!! Ils sont tous les deux présents dans les céréales complètes, le pain complet, les légumes secs (lentilles, pois chiches, pois cassés, haricots blancs...), les légumes. Le magnésium est également présent dans le cacao (mais attention de ne pas en abuser), dans certaines eaux minérales : Hépar®, Contrex®, Badoit®, Quézac®. Les vitamines B sont aussi présentes dans le germe de blé, la levure de bière, les abats (foie, rognons), le jaune d'oeuf, les poissons (sardines, maquereaux, thon, saumon, hareng), le poulet. Evitez les excitants (café, alcool), qui en plus d'énerver, diminuent l'absorption des vitamines B.

 

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